QUI SUIS-JE ?

portrait-Alexa-dolgoff

Parce que si vous vous engagez à travailler avec moi, il me paraît indispensable que vous me connaissiez un peu :

Je vais vous présenter qui je suis, pourquoi et pour quoi j’ai choisi de créer mon / cette activité professionnelle, cette entreprise et pourquoi je suis la personne qu’il vous faut…

Je m’appelle Alexa Dolgoff, franco-russe-bretonne, je suis maman et j’ai fêté mon 1er 1/2 siècle écoulé il n’y a pas très longtemps et ce jour-là, j’ai décidé que c’était le 1er jour du reste de ma vie, que j’allais enfin pouvoir devenir moi et que tout ce qui allait venir serait le meilleur.

« Ah, parce qu’on peut vivre sans être soi ? »

Vous demanderez-vous peut-être : et bien oui, plus ou moins, sans le savoir ou sans l’admettre ou… Je vous explique :

Dans les premières années qui ont suivi mon quarantième anniversaire, je pensais être heureuse : je me considérais comme une autodidacte de la vie (j’avais rencontré pas mal de difficultés, mais je les avais surmontées seule ou presque), j’avais eu plusieurs vies professionnelles passionnantes et enrichissantes, j’étais maman, savourant les moments passés avec ma fille, j’avais un métier que j’avais choisi, dans lequel je me réalisais et dans lequel j’étais reconnue et nous avions une maison que nous avions choisie et qui me plaisait.

Les années passaient, je ressentais au fond de moi une sorte de vide (j’enfouissais cela « pas important, pas le temps de m’en occuper »), mais je m’éclatais au travail et avec ma fille.

Je suis repartie en formation, j’ai postulé et obtenu un poste qui me paraissait couronner l’ensemble de mon travail fourni.

La vie m’a confrontée à diverses difficultés familiales, personnelles… mais je continuais à tout ignorer : mal-être ? Boah, je verrai cela plus tard ! Tristesse, problèmes dans ma vie privée ? Coûte que coûte j’y arriverai ! Problèmes de santé qui s’accumulent ? Hop la chimie me vient en aide.

Le temps passait, je savais (au fond de moi) que j’allais mal, mais je sentais aussi que si je m’arrêtais, je m’écroulerais et «cela n’est vraiment pas le moment ». Ma fille avait de plus en plus de troubles de l’endormissement et du sommeil, etc, etc.

Quelques temps après…PATATRA… je me suis effondrée avec un burnout magistral (perfectionniste, je suis) !

Jardin fleuri alexa dolgoff
Jardin de la maison de Coudray (53200)
paysage de la Mayenne au bord de l'eau
Ancien moulin face à l’écluse de Pendu à Azé (53200)
chat alexa dolgoff
Chat Météore dite Mimie

Après un an,

Après un an de psychothérapie, j’étais sûre d’une chose : je ne voulais pas reprendre mon ancien poste parce que « plus je connais les humains, plus j’aime les animaux » (ah oui, je ne vous ai pas dit que j’avais travaillé comme éducatrice spécialisée puis comme cheffe de service, donc auprès de vraiment beaucoup de personnes, enfants, adolescent.es, adultes, adultes vieillissant et d’équipes).

J’ai décidé d’aller faire un bilan de compétences, motivée, prête à me lancer dans une autre vie, youpi ! « Madame, je suis prête à changer de métier, je suis ouverte à pleins de domaines, mais s’il vous plaît une seule chose, je ne veux pas travailler auprès des humains, parce que plus je les connais, plus j’aime les animaux».

Après six mois de tests, échanges, travail, recherches, écrits… le résultat est tombé : je vais devenir coach professionnelle certifiée et développer ma propre activité.

Euh… et l’amour, l’intérêt pour les humains dans tout ça ? me demanderez-vous.

Ce bilan de compétences m’a fait prendre conscience qu’en réalité je suis passionnée par la Vie en générale, par les humains et leur fonctionnement en particulier, avec leurs richesses, leurs forces, leurs fragilités, leurs défauts (et pendant ma carrière j’ai été confrontée à tellement de cruauté -sous toutes ses formes- de la part de certains d’entre eux que c’est pour cela que je ne pensais ne plus vouloir travailler avec eux), leurs ressources, l’originalité permettant à chacun d’être unique…

Quelques mois après ce bilan de compétences,

J’ai choisi de négocier mon départ de chez mon employeur. J’étais alors assez fière d’avoir osé faire ces pas vers un changement professionnel radical, même si une petite voix en moi continuait à me glisser à l’oreille que c’était un bon début mais que je me leurrais si je pensais que c’était suffisant pour me rendre « sereine et apaisée ».

Trois mois après cette signature, ma mère est décédée. Certaines bases fragiles de ma (re)construction sont retombées et je me suis résolue à (enfin) écouter cette petite voix et pris la décision de changer tout ce qui devait l’être dans mon existence, à commencer par moi-même. J’ai (re)mis de l’ordre dans ma vie, ai continué à me faire accompagner et je suis partie en formation.

chemin-Mayenne-alexa-dolgoff
Voie verte à Chemazé (53200)

Ecole supérieure de coaching

j’ai effectuée cette formation à L’Ecole Supérieure de Coaching, membre du Groupe Solution Performances, est certifiée par le label qualité VeriSelect du Bureau Veritas.

logo ecole sup de coaching
label qualité VeriSelect du Bureau Veritas

Construite comme une suite d’étapes d’un processus de coaching personnel, autant pour apprendre à utiliser un panel d’outils que pour expérimenter ce que vit une personne coachée, cette formation m’a permis, en quelques mois, d’en apprendre d’avantage sur moi (et donc encore plus sur le fonctionnement des êtres humains) que toutes mes expériences précédentes. Le coaching scolaire, étudiants et orientation demande d’autres savoir-faire, j’ai donc choisi de continuer à me perfectionner en suivant une formation spécialisée dans ce domaine.

Une fois certifiée,

j’ai eu une révélation : comment se faisait-il que dans un parcours, de vie « classique » (école, études, travail…), nous n’apprenons pas à comprendre notre fonctionnement (celui de notre cerveau notamment), alors que cela nous permettrait de développer, d’utiliser nos potentiels et ainsi d’avancer plus sereinement, plus facilement dans notre chemin de vie ?

Je ne connaissais pas la réponse à cette question (bon, j’ai quelques idées, mais ce n’est ni l’endroit, ni le moment…), mais j’ai compris une chose : moi qui suis passionnée par les humains et leur fonctionnement, je voulais les accompagner sur une partie de leur chemin de vie pour qu’ils apprennent eux aussi à davantage se comprendre, se connaître, et ainsi pouvoir choisir leur vie personnelle, professionnelle et agir en toute conscience.

Moi, dont l’ADN est d’aider, d’accompagner les personnes de tous les âges, j’allais pouvoir contribuer à développer, à augmenter leurs compétences pour optimiser leur parcours vers leur réussite personnelle et professionnelle.

chemin-fleuri
Fleurs blanches photographiées sur les bords d’un chemin de balade à Saint-Sulpice

NBS-live-grand-rex-paris

La Neurobusiness School

Savoir exercer mon métier, ça me paraissait fondamental, en même temps avoir la prétention de participer au changement et à l’amélioration de votre vie, demande plus que cela.

Malgré tous mes diplômes, cela n’était pas suffisant. J’ai donc décidé de m’entourer de personnes admirables, d’une communauté authentique et bienveillante, de continuer à me former, aussi je me suis inscrite à la Neurobusiness School.

Enfin, pour que mon temps soit consacré un maximum de temps à faire ce que j’aime et ce pourquoi je suis douée (appelé aussi zone de génie, dans les talents que nous avons) et parce que l’économie sociale et solidaire fait partie de mes valeurs, je suis entrée dans une Coopérative d’Activité et d’Emploi (CAE), Coodémarrage53 de Laval.

Je vous accompagne :

Aujourd’hui, c’est forte de tout ce parcours, de l’environnement dans lequel j’ai choisi d’évoluer (avec des valeurs fortes telles que la bienveillance, le partage, le codéveloppement, le respect, l’amour -de soi et des autres-, l’excellence) que je me propose de vous accompagner.